Cela va mieux que si c’était pire


« La France était en grande détresse. Depuis qu’au plus sage des rois, au brillant et généreux Charles V, avait succédé un misérable fou, torturé par ses angoisses, et sans cesse harcelé par les démons de la persécution, il semblait que le pays entier s’enfonçât dans les ténèbres. C’était une de ces périodes de désespoir où les nations, comme les créatures, perdent à la fois les motifs, le désir, et le courage de vivre. Qu’est-ce qu’une existence qui doit se satisfaire de sa durée précaire, et qui n’entretient pas l’illusion de s’élancer vers quelque bonheur qui la dépasse, de tendre vers quelque idéal, à tout le moins d’être dirigée vers un but, un service, un devoir ? Ce sentiment que l’on possède une raison de subsister et d’agir, les hommes de France l’avaient perdu » (Auguste Bailly, Louis XI, 1936).

La France de 2025 ne sait pas où elle va, n’est pas en mesure de s’accorder sur un budget, flotte entre deux eaux dans un environnement international incertain, mais va sans conteste beaucoup mieux que celle de la fin du XVème siècle, ou que nombre d’autres nations dans le monde !

Tout laisse craindre que l’année 2026 prolonge l’incertitude, dans l’attente d’une grande clarification qui n’arrivera peut-être pas.

La période risque de continuer à être fluide, incertaine, instable.

Dans un tel environnement, il est important d’avoir les idées claires et de savoir s’appuyer sur des conseils de confiance.

Nous serons là pour vous assister et vous représenter dans les combats qui seront les vôtres, soit qu’ils auront été nécessaires pour faire prévaloir vos droits, soit pour vous défendre face à de mauvais querelleurs.

Nous serons là pour, sans relâche, vous conseiller dans les méandres d’un droit fluctuant et incertain, et contribuer à l’œuvre de justice.

Nous serons là pour partager vos craintes – parfois votre peine – mais aussi votre joie et vos succès.

Xavier Chabeuf, Manuel Dambrin, Ophélie Lacroix, Marie Petit et Justine Vonthron


31 décembre 2025